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 « je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche, mais de sang et de violence ... » △ nobu'

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MessageSujet: « je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche, mais de sang et de violence ... » △ nobu'   Lun 12 Mai - 17:33

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Date d'inscription : 11/03/2014
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Féminin Localisation : Si tu vois deux sabres, c'est que je suis a côté...
Occupations : En train d’affûter ma lame, pas loin, là...
Citation : "Il n’existe pas de mauvaises idées, que des idées géniales mal exécutées"

Dossier Post-Mortem - DPM
Divinisme: 1
Espérance de Vie:
225/225  (225/225)
Réserve d\'Ether:
225/225  (225/225)
Nobu Okamoto
Fonda Fondamentalement Fada' Mentalement

Nobu Okamoto

"J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie..."


Prénom complet : Nobunaga ; Age : 22 ans ; Date de Mort : 5 mai 2041 ; Signe Astro : Scorpion ; Signe Chinois : Rat ; Sexe : Féminin ; 1ère réincarnation : Alquimista ; Bénédiction : Athéna ;

Physique

- Nobu ?
- Hm ?
- Dis, ça fait quoi de ressembler à une gamine ?

Une légère douleur, un cri qui reflétait plus la surprise que la douleur. Un coup était parti de la main de la jeune femme. Elle venait d’écraser son poing sur le crane de son interlocuteur. Et ce, en dosant sa force. Oui, Nobu est comme ça. Elle n’aime pas ça. Elle n’aime pas sa taille. Elle est petite ? Pas vraiment. Elle fait un bon mètre soixante-dix. Mais c’est autre chose qu’elle n’aime pas. Et elle le fait savoir.

- Tu disais ? Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire une seconde fois ?

Un soupir se fait entendre, puis une corde de guitare pendant que le seul membre féminin de la pièce se calme en douceur, laissant l’éclat de colère qui se reflète dans ses yeux ciel s’estomper petit à petit. Yeux qu’elle finit par fermer. Elle n’a rien d’autre à faire que se concentrer sur la mélodie qui se compose à côté d’elle. Stoppé par quelques instants d’écriture, de correction, elle se laisse bercer par les cordes de cette guitare. Du moins jusqu’à qu’un support rigide de couleur semblable à celle de ses cheveux se pose sur son crane en tapant dessus. Toujours les yeux fermés, Nobu tapota au-dessus de sa tête pour prendre le support blanc en main.

- Aide moi au lieu de rien glander mademoiselle la manager.
- Pourquoi je ferais ça ? Je ne suis que votre assistante artistique, pour l’instant.
- T’a pas une réunion ou je ne sais quoi ?
- Désolée, j’suis obligée d’être ta baby-sitter, c’est bête hein ?

Pourtant, ça n’empêche pas à la jeune femme de lire en diagonale les feuille que l’on vient de lui donner, laissant ses doigts fins se balader sur le papier pour souligner mentalement les mots important. Puis elle se leva, donnant la preuve qu’elle mesurait bien un mètre soixante-dix, et qu’elle pesait que soixante-et-un kilos. Autant dire qu’elle est fine. Elle pourrait presque être un bon modèle. Certes elle serait petite comparé aux autres, mais elle pourrait. Sauf qu’elle ne veut pas. Elle a d’autre projet. Et ça ne concerne pas le côté artistique. Et elle porte sur elle deux longues cicatrices dignes des pires films d’halloween pour enfants sur le ventre. Se déplaçant vers une personne qui garde le silence depuis le début, elle s’adossa à côté de là où il était assis. Il était lui-même plongé dans un dossier, elle attendit poliment qu’il ait fini sa lecture pour lui donner les feuilles qu’elle avait reçu tout en lui expliquant son planning de la semaine avec un soprano sérieux.

C’était la dernière chose qu’elle avait à faire ce jour-là. Elle prit donc sa veste habituelle, noir et son sac à bandoulière, tout en relevant ses longs cheveux courts qui étaient retenu par son col. Nobu a un style bien à elle, un style sombre, qui reflète son gout pour une certaine musique. Elle sortait de l’agence pour laquelle elle travaillait avant de se faire héler par une voix qu’elle connaissait bien. Tellement bien qu’elle en eu une grimace de dégoût. Mais sa bouille d’enfant se ressaisit bien vite, se retournant en souriant. Profitant qu’il n’y a personne dans les environs pour parler franchement.

- Mon oncle ! Je ne savais pas que tu travaillais aujourd’hui.

Cet oncle lui rendait son sourire, visiblement content de la bonne humeur de sa petite nièce. Il avait, pour ainsi dire, l’habitude de la voir avec un air qui était tout sauf joyeux. Le style vestimentaire légèrement provocant orné de noir s’accordait parfaitement avec la psychologie de Nobu. A croire que ses fringues était fait pour elle. Mais le sourire de son oncle s’effaça bien vite. Nobu avait fait un geste qui n’assurait rien de bon. Elle relevait les manches de sa veste. Ce n’était pas bon. Elle avait beau dire que c’était parce qu’elle n’aimait pas avoir quelque chose sur les avant-bras, tout le monde qui la côtoyais savait que c’était un beau mensonge.

- J’ai échangé mon jour de repos pour pouvoir être tranquillement chez moi.

La jeune femme savait de quoi il parlait. Et elle était heureuse pour lui. Il était heureux dans son ménage. Tant mieux. Mais non. En ce moment même Nobu n’était pas heureuse. Elle était contrariée, elle savait pourquoi il l’avait appelé.

- Tu sais que je suis têtu, et que je n’y vais pas par quatre chemins. Je suis content que tu aies accepté de prendre quelques cours d’économie, mais tu refuses toujours à prendre la tête de l’agence.

Et voilà. Poussant un râlement qui montrait qu’elle était blasée tout en levant la tête. Elle ne réfléchit pas à deux fois avant de répondre.

- Exact, je ne veux pas. Point barre.

Puis elle se retournait, son visage enfantin n’en avais pu cet air. Elle avait l’air d’une vraie adulte. Une adulte énervée. Ses lèvres qui normalement étaient d’un rose pâle étaient tirées en une ligne fine qui symbolisait son énervement. Ses joues avait l’air plus creuse qu’a la normal, sans aucun doute parce qu’elle pinçait ses lèvres. Et ses sourcils cachés par cette frange bordélique étaient froncé. On ne pouvait pas dire que Nobu n’étais pas expressive, bien au contraire. Elle était comme un livre ouvert. La plus part du temps. Regardant son oncle de profil, elle reprit un visage calme, plus neutre.

- Cesse de me parler de ce sujet. Je n’ai que 20 ans, et je n’ai certainement pas les capacités pour gérer quelque chose d’aussi important.

Puis elle s’en alla bien vite, ne laissant pas son oncle répondre. Il avait l’habitude, il se contentait juste de sortir son porte carte ou il y avait quelques photos de famille. Dont une de Nobu et de deux autres personnes. Une photo d’une Nobu qu’on ne connaissait pas, et qui avait été totalement effacée par le temps. Cette Nobu-là avait les cheveux longs, blonds comme le blé. Elle avait toujours un visage aux contours enfantins, mais plus prononcé que là. Simplement parce que sur cette photo, c’était une gamine qui répondait au nom d’Nobunaga qui se tenait sur cette photo.

Mental

- Ne, ne, tu te souviens de Nobunaga ? Enfin de comment elle a changée ?
- … Je ne suis pas un poisson rouge tu sais.
- Oups.

Lunettes de soleil sur le nez, casquette et béret sur la tête. Ses deux jeunes hommes sirotaient leurs cafés sur une terrasse, en toute tranquillité. Alors qu’ils commençaient à aborder le sujet du cas de leur manager, cette dernière apparut comme par magie sur cette même terrasse. Lançant un coup d’œil à la place avant de prendre une chaise et de leur demander si elle pouvait se joindre à eux en toute innocence. Les deux personnes masculines de la table se comprenaient sans même parler, ils étaient soulagés qu’elle ne les ait pas entendus. Ils redoutaient ce moment où elle répondrait de manière ferme que ce n’était pas leurs affaires.

Mais il faut croire que l’un des deux était soit suicidaire, soit très courageux pour demander a Nobu pourquoi elle avait tant changée. Il faut dire que le changement de Nobu était assez flagrant. Non seulement elle avait commencé à se teindre les cheveux, mais en plus elle avait évolué mentalement. Comme ils aiment le dire. Elle était passée de la jeune fille naïve à celle d’une jeune femme ambitieuse depuis qu’elle avait été nommée Assistante Artistique pour leur groupe.

- Nobu, pourquoi être devenue manager alors que tu peux être musicienne ou même modèle ?
- Tu fais dans le journalisme maintenant, t’a lâché ta gratte ?

Et voilà l’un des petits défauts de cette femme. Le sarcasme. Elle n’en use pas tout le temps au contraire, tout le monde s’y habituerais bien vite. Donc elle devient sarcastique de temps en temps, enfin, elle l’est surtout quand on touche un de ses points faible. A la limite elle est ironique et elle n’hésite pas à se moquer des gens de cette façon. Enfin des gens qu’elle n’apprécie pas. Prenant sa tasse de café au lait en main, elle souriait avant de souffler pour refroidir sa boisson.

- Désolée, ne le prend pas mal. Mais tu connais déjà la réponse à cette question.

Posant son regard sur l’un des deux garçons tout en posant aussi sa tasse, elle lui souriait gentiment.  Elle avait beau se montrer sérieuse, froide et j’en passe et des meilleurs. Il lui restait tout de même un petit côté gentil et doux envers les gens qu’elle apprécie réellement. Elle est du genre à avoir un bon sens du réalisme. Elle a beau être aussi autoritaire, elle sait quand il faut se montrer gentil et souriant et quand il faut être sérieux et brutal. Elle est comme une pièce de monnaie. Le pile représentant une grande partie de son comportement d’avant, et la face représente ce qu’elle est maintenant lorsqu’elle travail. Et elle arrive à switcher entre les deux avec aisance.

- T’es compliqué comme fille, quand même.
- Tu l’as dit toi-même, je suis une fille. CQFD.

S’amusant à taper contre le bord de la table comme si elle jouait de la batterie, Nobu essayais tant bien que mal de se divertir, elle était trop énergique aux goûts des autres. On l’avait même examinée pour voir si elle n’était pas hyperactive, mais genre légèrement. Mais non, elle était juste quelqu’un qui aimais bouger, s’occuper les mains.

- Nobu, tu m’a pas répondue, pourquoi être devenue manager, notre manager ?
- Peut-être que tu veux être avec l’un de nous…

Après avoir mis une claque dernière la tête de celui qui avait dit la dernière phrase, elle soupira avant de réfléchir, elle n’en savait rien, elle avait juste accepté quand son oncle lui avait proposé le poste, elle sortait juste des bancs d’écoles. Alors sur le coup elle avait dit oui pour ne pas rester trop longtemps chez papa et maman à se tourner les pouces. Ce n’était pas de sa faute si elle était impulsive. Oui bon, c’était sa faute. Elle se mordait les lèvres en se plongeant dans ses pensées. C’était un de ses tiques quand elle n’avait pas la réponse, ou qu’elle avait du mal à répondre.

- Sans doute parce que c’est ce qui me rapproche le plus de mon futur poste, et puis on a fait nos études ensemble, vous voulez me dégager ?

Pour réponse elle n’eut qu’un fou rire venant des deux. A vrai dire, non, ils ne voulaient pas la dégager, au contraire. Mais ce fou rire ne plaisait pas à la personne qui  portait des iris couleur océan. Elle pensait qu’ils se moquaient d’elle. Susceptibilité, quand tu nous tiens. Elle croisait donc les bras en posant un peu plus son poids contre le dossier de la chaise en fer de la terrasse. Puis elle se leva en reprenant un visage plutôt contrarié, elle était vexée, très vexée.

- Bon, la récréation est terminée. Vous avez du travail je crois. Alors faut se bouger.

Calmant son fou rire, celui qui se tenait à sa droite la regardait. Il ne la prenait pas au sérieux, c’était toujours comme ça. Il s’attendait juste à ce que Nobu sorte une connerie, comme à chaque fois et qu’ils rigolent comme des gosses. Mais plus il attendait une réaction de la part de la jeune fille, moins il avait envie de rire.

- Fait pas ta gamine, on a le temps.
- Je croyais vous avoir dit qu’on reprendrait à 15h. Et il est… 15h20. Je suis votre manager, je suis celle qui fait votre planning, il fallait me dire les changements à faire et on en aurait discuté. Mais non, alors au boulot. Maintenant.

Et voilà la Nobu autoritaire, elle les traitait presque comme des gamins, du moins ils en avaient l’impression. Mais ils n’avaient pas d’autre choix que de l’écouter, c’était elle qui gérait tout pour leur groupe. Et dieu que c’est rare de trouver un manager aussi rapidement. Donc ils se levèrent en silence, posant la somme qu’ils avaient à payer sur la table. On aurait pu croire qu’Nobu avait fait l’armée vu la manière dont elle les commandait, mais non, elle avait juste un grand sens de l’autorité, de l’autorité naturelle. Et aussi, elle avait envie de finir cette journée de travail le plus vite possible pour être libre. Elle adorait être libre, avoir du temps pour elle, pour faire ce qu’elle veut. Mais pas facile quand on sait que l’on va hériter d’une entreprise. Et même si elle avait beau être courageuse, elle n’osait pas se mettre à dos sa famille en leur imposant ses goûts qui sont mal vu pour la majorité des gens. Elle l’adore. C’est sa famille après tout…

Histoire

- Salut « grand frère ».
- Ne me dérange pas pendant que je travaille.
- Tu travailles 24h sur 24, donc je ne dois jamais te déranger ?
- C’est ça.

Le bruit d’un roulement violent de porte résonnait encore dans la tête du plus vieux de la pièce. Il était assis à son bureau, à lire des documents qui semblait important. Pour une fois, il n’avait pas l’air si sérieux. Du moins pour sa tenue. Aujourd’hui c’était chemise à moitié ouverte, contrairement aux autres jours ou c’était costar à longueur de journée. Le silence redevenant roi, Nobu regardait son ainé avec un regard blasé. Pour elle, il travaillait trop. Certes il faisait tourner « l’entreprise » de la famille mais quand même. Etre si coincé que ça… Alors elle s’avança vers son bureau, jetant au passage son sac sur le canapé avant de plaquer les feuilles sur le bureau d’un geste tout aussi violent que lorsqu’elle avait ouvert la porte.

Levant son regard vers Nobu, il lui lança un regard mauvais qui signifiait qu’il ne voulait pas du tout être dérangé. Encore moins par sa propre petite sœur. Prenant ses mains, il les souleva des feuilles aplatit sous le regard médusé de sa cadette pour pouvoir reprendre les feuilles et reprendre son occupation.

- Shinichi.

Bien que Nobu l’ai appelé, il ne répondit pas, trop occupé à laisser ses yeux vert vagabonder sur les documents qu’il avait en mains. Mais contrairement à ce qu’elle pouvait penser, Shinichi ne l’ignorait pas, il savait très bien pourquoi elle était là, aujourd’hui, au lieu de réviser ou de travailler à l’agence de leur oncle. Et puis il était difficile de ne pas le comprendre vu sa tenue. Pour une fois ils avaient apparemment inversé les rôles, c’était elle qui portait un costar aujourd’hui. Enfin si on compte une simple chemise et une jupe comme étant un tailleur… Finissant par soupirer face à l’insistance visuel de sa sœur, il releva ses lunettes sur son front avant de ranger ses papiers et de se lever en prenant sa veste.

- C’est bon, ça va. On y va.
- Enfin !

Sortant de la maison sans bruit, Nobu portait son sac sur une épaule se tenant à côté de son frère. Au fur et à mesure des mètres parcourut par les deux jeunes gens une ambiance presque mélancolique s’installait dans leurs cœurs en sachant ou ils allaient et ce qu’il allait y faire. Leur marche s’arrêta près d’une église qui leurs semblait familière, ou ils ne pouvaient pas entrer, mais ils allèrent du côté du cimetière où ils regardèrent de loin les tombes, ou, d’un accord visuel, ils s’autorisèrent à redevenir les personnes qu’ils étaient il y a maintenant –a l’heure où j’écris ses lignes- 11 ans. Ce fut Shinichi qui brisa le silence.

- Dommage que nous n’ayons pas pu en profiter plus que ça.

Les yeux fixé sur une tombe en particulier, Shinichi se rappelait tous les moments passés avec ses parents. Ce qui valut un sourire de Nobu qui comprenait ce qu’il voulait dire par là. Leur père était quelqu'un de gentil, oui, mais il était trop gentil et le dénouement final était que les deux enfants avaient perdu leurs deux parents en même temps lors d’un accident.

- On y va ?
- Ouais.

Après être rentés à la maison suivit d’un bonsoir général, Shinichi se remit à travailler pendant que Nobu alla dans sa chambre se reposer un peu, sauf que l’envie de dormir n’était pas là, il était trop tôt, alors elle observa sa propre chambre, ses murs couleur clair, le style japonais de sa chambre, son bureau, son tableau en liège ou elle avait accroché plusieurs photos du collège, du lycée… Et un carton. Il était dans un coin de la pièce, posé sagement, toujours fermé, il titilla la curiosité de la jeune femme, alors elle se leva et alla l’ouvrir, décidée à savoir ce qu’il renfermait.

Fouillant dedans, elle tomba sur une pochette cartonné qui avait l’air d’en avoir sacrément pris dans la face vu la tête qu’il affichait. Le carton affichait des petits dessins d’enfant que Nobu reconnaissait très bien puis qu’elle les avait faits en classe, en primaire, quand elle s’ennuyait. Rigolant devant son talent de dessinatrice pitoyable, elle prit finalement le carton pour le poser sur son lit et prendre la pochette avant d’ouvrir, tirant sur l’élastique usé par le temps et la poussière. Elle avait l’impression qu’elle allait le casser à tout moment mais non. Sortant quelques dessins d’enfant de la pochette, elle les contempla en souriant. Elle se trouvait idiote d’avoir fait ça, mais tous les enfants le font.

En fin de compte, elle tomba aussi nez à nez avec une feuille qui ne comportait aucuns dessins, juste une écriture ronde, qui ressemble beaucoup à celle que Nobu a maintenant. Plus elle lisait ce qu’il était écrit, plus elle se souvenait de ce moment-là. C’était sa mère qui avait écrit sa journée a sa place parce que Nobu n’aimais pas son écriture enfantine, pleine de ratures et de taches d’encre ou de graphite. Sa mère lui servait d’interprète de temps en temps, quand Nobu était d’humeur…

- Maman, maman ! Ça veut dire quoi « Yakuza » ?
- Tu as entendu ça ou ?
- Bah. A l’école.
- …

Sa mère ne répondit jamais à cette question. Pourquoi ? Aucune idée. Nobu n’en savait rien, alors elle demanda à son père qui lui répondit calmement en lui expliquant bien que c’était un terme péjoratif pour la plupart des gens.

- Mais. C’est pas ce que tu fais ?
- Hm. Oui et non, je ne me considère pas comme eux.
- Pourquoi ?
- Je n’utilise pas les mêmes méthodes qu’eux.
- Eh…
- Bah oui, tu le sais. Papa préfère faire peur à ses ennemis.

Même si le père de Nobu était très gentil, il se montrait sérieux lorsqu’il le fallait et avait réussi à garder la loyauté de ses hommes. Comme quoi il ne fallait pas être toujours impitoyable même si on fait partie du côté obscure de la force.


Secouant la tête pour faire évacuer ses souvenirs, elle trouvait ça idiot d’être la fille d’un chef yakuza. Pourquoi elle ? Pourquoi ce système dans sa famille ? Evidemment, depuis c’est Shinichi qui s’occupe de cette partie de la famille, se montrant plus sérieux que son père mais tout aussi sympathique.
Elle comprenait pourquoi sa mère n’avait jamais répondu à la question. Elle n’aimait pas que son conjoint prenne autant de risque alors qu’il pouvait travailler normalement. Comme elle qui était musicienne pour une agence. Elle travaillait avec son frère. Ce même frère qui est maintenant le supérieur direct de Nobu, et qui l’embête tellement avec cette histoire de succession…

Bien sûr, pour Nobu, ça lui fait ni chaud ni froid d’avoir une famille comme ça. Elle l’adore. Mais c’est cette famille qui lui a aussi causé beaucoup de douleur… Posant la pochette sur le carton, elle s’approcha de son bureau ou se posait son tableau en liège avec toutes ses photos. Elle-même n’était pas sage comme une image. Rien qu’au collège et au lycée elle en avait fait des bêtises. Des conneries qui lui donnèrent deux cicatrices en récompense. Une au collège et l’autre au lycée, un peu ironique, c’est vrai. Mais c’était pour la bonne cause.

A vrai dire elle avait fait ça pour protéger des gens. Son père lui avait appris à se défendre, parce qu’un mafieux qui a une famille peut toujours redouter le moment ou quelqu’un s’en prendra à elle. Très logique en somme. Sauf que non. Ses instincts lui donnait assez de force pour se défendre normalement, elle n’avait pas besoin d’apprendre le self défense. Sauf que c’était trop tard. C’était pendant une soirée comme une autre, ou Nobu discutait avec un ami du collège qu’elle eut une idée…

Les yeux fixés sur des masses à l’apparence humaine, Nobu et son ami étaient en train d’assister à une petite guerre de collégiens. Enfin c’était plus à ce qui semblait être la démission d’un des membres du groupe. Elle ne comprenait pas la logique de passer à tabac un camarade qui veut simplement quitter le groupe pour vivre sa vie. Elle ne comprenait pas l’existence de ses groupes, même.

- Et les plus forts écrasent les plus faibles.

La phrase surprit Nobu, mais elle avait envie de changer ça, cette loi du plus fort. Elle n’en pouvait plus. Même dans son collège il y avait ce genre de groupe, elle ne les aimait pas. Alors elle décida d’essayer de briser ce cercle vicieux à sa manière. A la manière forte. Elle se mit à protéger les plus faible comme elle le pouvait, c’est là qu’elle rencontra ses meilleurs amis, aujourd’hui membre du groupe dont elle est la manager. Ils avaient les mêmes buts alors ils se sont battu côte à côte, récoltant ses deux magnifiques cicatrices au passage et rallongeant son prénom pour y ajouter un « Naga »…


Nobu avait continué ce petit jeu jusqu’à ses 16 ans, pas très longtemps donc. L’élément déclencheur qui l’avait poussée à arrêter était tout simplement le décès de ses parents. C’était un accident banal, mais dur à avaler pour les deux adolescents. Même si Shinichi avait 20 ans tout justes, ni lui ni Nobu n’était même pas majeurs, alors ils furent pris en charge par leur oncle maternel. C’est lui qui donna a Nobu le gout pour la musique, encore plus que sa mère lorsqu’elle pianotait pendant que l’enfant l’écoutait sagement. C’est à ce moment-là ou Nobu dit au revoir à la fille blonde aux yeux bleus qu’elle était pour dire bonjour à la Nobu qu’elle connaît maintenant. Celle aux cheveux argentés et aux paroles sarcastiques.

Pourquoi ce changement ? Parce que Nobu était blonde, comme sa mère, elle ne supportait plus cette couleur qui lui ravivait les douloureux souvenirs. Pour elle, se teindre les cheveux était sa façon de faire son deuil tout en rajoutant une ressemblance plus frappante au niveau de ses yeux avec son frère. Bien sûr, elle a commencé ce changement par son style de vêtements. Puis lorsqu'elle a vu qu'avec ce style, ses cheveux blonds ne lui plaisait pas, elle a décidé de se les teindre. Elle n'est pas du genre à faire les choses à moitié.

En 18 ans de vie à ce moment-là, Nobu connaissait la ville comme sa poche, ou presque. 18 ans. Oui oui. Nobu était née à Walsall, mais à ses 2 ans, son père avait le mal du pays, et il devait gérer les affaires donc, retour au bercail en amenant toute la famille, s'installant ainsi au Japon, à Tokyo. C'était une idée du hasard pur et simple. Ils s'étaient en quelque sorte... Égarés. Le sens de l'orientation du conducteur et père de famille n'était pas très développé. Mais ça n'a pas dérangé le chef de famille, qui vit là une occasion pour partir sur de nouvelles bases avec ses affaires mafieuses. Quoiqu'il en soit. Elle était passée de gamine de mafieux à orpheline pour ensuite arriver au statut de futur chef d’entreprise. Tout ça pour quoi ? Parce que son oncle n’avait pas d’enfant, et comme Shinichi avait refusé le poste pour s’occuper des affaires de son père. Tout était retombé sur Nobu alors qu’elle voulait se concentrer sur un sport qu’elle avait toujours apprécié et mis de côté, le kendô. Super le cadeau. Dans tous les cas, elle n’allait pas continuer les affaires de son oncle maintenant. Elle est trop jeune…

- A table !
- On arrive !

Mais le moment n’était plus à faire un topo de son passé. Posant une photo que Nobu avait prise en main, elle sorti de sa chambre pour aller dîner, puis elle en profita pour faire un tour dehors et continuer ses habitudes. Heureusement pour elle, ses études d’économies et de musique allait lui donner deux ans de répits en plus pour étudier. Elle allait donc reprendre l’entreprise a ses 20 ans. Elle comptait bien en profiter pour se mettre sérieusement au kendô.

Et c’est ce qu’elle fit.

Un an plus tard, enfin à peu près, malgré son nouveau statut de chef d’entreprise –mais pas trop-, elle trouvait toujours le temps d’utiliser le kendô dans la vie de tous les jours. Pour la simple et unique raison qu’elle était aussi un des garde du corps de son frère. Contrairement aux autres, elle ne travaillait pas autant, mais dans le monde de son frère, elle était souvent considérée à tort comme le bras droit de Shinichi. Ce qui les avait amusés au début, puis elle lui avait demandé ce poste pour se libérer l’esprit de ses soucis à l’agence qu’elle gérait. Au moment où vous lisez ceci vous avez sans doute vu le bleu qui orne les pupilles de la demoiselle argenté. Mais si vous regardez bien vous pouvez y voir une lueur différente de certaines personnes. Evidemment en tant que garde du corps on protège, quelque en soit le prix de cette protection… Je vous le mets en plein dans le mille, cette demoiselle n’a rien d’autre que des yeux de tueur. Elle était particulièrement douée avec une lame entre les mains et plus d’une fois elle a retrouvé cette même lame tachée du sang et de l’âme de son adversaire.

Elle était devenue ce qu’elle détestait le plus. Celle qui blessait, tuait les autres avec la loi du plus fort. Au début elle se souvient avoir été tiraillée par son envie d’arrêter tout de suite ce qu’elle faisait, et aussi par son envie de protéger l’une des dernières personnes auquel elle tenait… Elle avait laissé passer les saisons comme ça, prenant une fausse apparence de femme innocente et sarcastique tout en étant gentille le jour, et revêtant son masque de froideur et d’insensibilité les rares soirs où elle rend visite à son aîné. Pour être exacte, cette petite… Distraction n’a duré que 10 mois. Tout cela l’avait dégoûtée du kendo, du fait de tenir ne serait-ce qu’une lame en bois. Elle était décidée à devenir sérieuse dans ce qu’elle faisait. Elle voulait faire honneur à sa mère musicienne. Elle a continué son métier sans se préoccuper d’autre chose jusqu’à sa mort, un an après.

Vous connaissez toute sa vie, il ne reste qu’une chose a vous conter… Cela ne sera pas long, contrairement à ce qui est déjà arrivé, je vous rassure. La raison de sa venue parmi les Dieux pour revivre une nouvelle fois est très simple. Le déclencheur avait été un simple coup de téléphone de son frère. Enfin non, rectifions, du portable de son frère. La voix qui emplissait le tympan droit de Nobu n’était pas celle de son frère, ni d’une personne qu’elle connaissait bien. C’était la voix d’une personne qu’elle avait vu rarement aux côtés de Shinichi, une personne qu’elle n’aimait pas, tout comme son frère. C’était un des rivaux de sa famille dans ce monde ou la mort par balle est presque naturelle. Ce qu’il demandait était simple, de simples dossiers a première vue, mais ces dossiers refermait les droits de tout ce que sa famille possédait. Bien sur Nobu avait tout compris dès le début.

L’effrontée qu’elle était se réveillait et partait directement avec pour seul bagage un katana qu’elle s’était acheté et qui lui avait servi pour retirer la vie de nombreuse personne. N’oubliant pas au passage des dossiers. La route n’était pas longue, cette fameuse personne lui avait donné rendez-vous dans un club. Elle connaissait tous les endroits que son frère gérait, mais celui-là, elle ne le connaissait pas, donc elle présumait que ce club appartenait à celui qui l’avait appelée. Bien sûr, lorsqu’elle arriva, elle fut accueillie par deux personnes qui lui ont immédiatement demandé ses armes. Ce à quoi elle répondit qu’elle était elle-même une arme avant de les tabasser et de continuer son chemin après avoir usé de la technique fourbe que toute les femmes peuvent utiliser sur un homme.

Lorsqu’elle arriva elle vit son frère, plutôt en mauvais état, ce qui lui décrocha un soupir déçu. Elle n’était pas surprise du tout. S’éventant rapidement avec les dossiers, elle regardait avec ses yeux bleu froid l’homme qui était assis au bar, entouré de jolies demoiselles. Rien qu’en le voyant comme ça, elle avait deviné ce que cet homme aimait beaucoup. Et cela la rendait blasée. Blasée que son frère se soit fait avoir par un type aussi idiot que lui.

- Bien. Tu as les dossiers. Donne.
- Et la politesse ? Les femmes d’abord. Laisse mon frère et je te les donne.
- T’es aussi difficile que lui en affaire décidément.
- Hm, c’est de famille.
- La vie de ton frère vaut bien moins que ces dossiers.

Huh. Il avait dit les mauvais mots, mais au moins, l’idiot qu’il était avait accepté, d’un geste de la tête, il ordonna a un de ses hommes de libérer son frère, et aussi ses hommes qui étaient avec lui. Au moins, elle fut soulagée, personne n’était blessé au point de ne plus pouvoir marcher. Et aussitôt qu’elle le vit à côté d’elle, elle lui ordonna de partir avant. Sous prétexte qu’il était assez blessé comme ça. N’ayant aucun moyen de persuader sa cadette, il fut contraint d’accepter.

Pendant tout ce temps, l’échange avait été fait. Il fallut plusieurs relectures pour comprendre que Nobu ne s’était pas pointé avec les dossiers qu’il avait demandés. La jeune femme esquissa un sourire avant de se ressaisir. Et de jouer l’innocente en préparant son prochain coup.

- Ah, ce n’est pas les bons ? Désolée, je ne savais pas de quels dossiers tu parlais.
- Tu te fous de moi ?
- Voyons. Je n’oserais pas. Certainement pas quand il s’agit d’un des rivaux de mon frère.

La discussion fut courte, notamment lorsqu’il s’aperçu du regard et du ton de Nobu, qui n’assurais rien de bon pour lui et ses hommes. Elle se doutait qu’elle ne s’en sortirait pas indemne de cette histoire, mais elle voulait faire son maximum pour protéger une des dernière personne auquel elle tenait réellement. Néanmoins elle réussit à se défaire de tous les hommes de mains de cet imbécile, ils avaient tous été surpris qu’elle n’utilise pas d’arme à feu, malgré tout elle se prit quelques blessures et éraflure, mais elle ignorait la douleur. Elle savait que presque aucun point vitaux avait été touché, c’était ça de gagné. Pendant que les idiotes criait et se cachait, Nobu finissait par tabasser celui qui se nommait chef du lieu. Mais elle le laissa en vie. Elle était à bout de force, et elle ne considérait pas cet idiot comme assez digne de mourir par sa main. Elle lui laissa juste un aperçu de sa colère et une menace silencieuse avant de repartir, mal en point.

Son frère avait pris le temps d’appeler certains de ses hommes qui ramenait les plus blessés pour être soigné et son vrai bras droit qui l’avait soigné directement sur place. Il ne voulait pas laisser sa sœur seule ici. Lorsqu’il vit l’état dans lequel elle était, cela l’avait énervé. Si Nobu n’aurais pas été aussi mal en point, il l’aurait giflé pour son inconscience. Sauf qu’il n’eut même pas le temps de lui dire quoique ce soit puis que quand la jeune femme eu son frère dans son champ de vision, elle se laissa tomber contre le mur pour glisser sur le sol. Elle s’était trompée, un grand nombre de point vitaux avait été touchée, et si elle était toujours debout, c’était juste un acte inconscient. Ses nerfs avaient agis d’eux même.

Dans ce monde emplis de banalité, Nobu avait fermé les yeux sur tout ça, sur tout ce qu’elle était devenue. Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle aperçut un bureau et une personne. Qui dormait, visiblement. Nobu s’en fichait de lui pour l’instant, elle voulait comprendre ce qu’elle faisait là. Normalement, elle aurait dû se réveiller dans une chambre d’hôpital, sur un lit plus que dur. Sentir les oreillers plat et vide de tout aspect moelleux. Entendre un bip nerveux et chiant à l’écoute. Mais non, elle était là. Dans cette pièce. Se regardant, elle n’avait plus aucune blessure, même ses deux cicatrices avait disparu. Elle n’avait pas mal, pas vraiment. Mais elle ne comprenait vraiment rien. Alors elle reposa ses deux iris sur le dormeur avant de siffler un bon coup pour le réveiller.

- Hm quoi ? C’heure de bouffer ?
- …

Devant la non réponse, l’homme leva les yeux avant de voir une Nobu aux yeux blasé. Qui avait croisé les bras et s’était mise à taper du pied. Bien sûr, le fonctionnaire dormeur avait compris la question.

-Ah merde ! Bienvenue mademoiselle dans ce que les humains appellent l’au-delà.
-… Nan, sérieusement. Ou j’suis ?
-Au moins ce qui est sûr c’est que tu n’es plus sur Terre… Tu es morte missy. Mais comme les Dieux sont trop bons, tu as le droit à une nouvelle vie, mais pas sur Terre. Il y a un monde tout à fait spécial qui t’attend, avec quatre races qui y vit. A toi de choisir chez qui tu veux aller.

Les yeux bleus de Nobu ne lâchèrent pas son interlocuteur, l’écoutant sagement, en silence. Tout en pesant le pour et le contre des quatre races qu’on lui détaillait. Bien sûr, pour son caractère, elle avait été tenté de dire Break’z, sauf qu’elle en avait plus que marre de la loi du plus fort, alors elle opta pour un camp qui ressemble le plus au humain, tout en ne l’étant pas et qui était une race plus calme que les autres à ses yeux. Les Alquimista. Evidemment, elle savait qu’elle avait brisé sa chaîne de réincarnation, mais maintenant qu’elle était toute seule, elle comptait bien vivre le plus longtemps possible avec sa première réincarnation…

Juste après sa réponse, elle fut transportée dans sa nouvelle ville, son nouveau chez soi. Sheol, un nom qui lui plaisait bien. Elle avait entendu parler de ce que les humains disait sur le Sheol, de son aspect démonique et presque semblable à l’enfer. Sauf que ce qu’elle y vit n’avais rien d’un enfer, juste d’une ville normale, emplis de ses semblables qui savait déjà utiliser leurs éléments d’alchimie. Mimant leurs comportements, elle en apprit plus sur ce qu’elle est devenue maintenant. Notamment sur la création de champs magnétiques qu’elle utilise presque aisément maintenant. Malgré tout ce qu’elle a vécu, elle se sent mieux maintenant, libérée de toutes les contraintes qu’elle avait avant…

& toi

Prénom / Pseudo : Alyss ou même SoldiaAlyss ; Age : A peine majeure :3 ; Sexe : J'ai des boobs moi monsieur ! /pan/ ; Comment avez-vous connu le forum ? :pokerface: Question piège ou t'es con ? ; Avatar : Youmu Konpaku - Touhou ; Des suggestions a faire ? Corriger ces trois bras cassés de fondateurs, ça serais cool ça. /pan/ ; Connexion : Quand je veux, ou je veux. *sors* 5 jours sur 7 ; Mot de la fin : Pourquoi est-ce que j'ai mis cette partie, au fait ? ;
 
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MessageSujet: Re: « je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche, mais de sang et de violence ... » △ nobu'   Ven 20 Fév - 17:32

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Date d'inscription : 12/03/2014
Messages : 12
Masculin Localisation : Takamagahara
Occupations : Torturer les rebelles
Citation : Hum...&quot;

Dossier Post-Mortem - DPM
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Espérance de Vie:
665/665  (665/665)
Réserve d\'Ether:
645/645  (645/645)
Kakei Homura
Chapeau Melon et Pomme d'Happy

Bienvenue dans ce monde de fou ma chère Nobu ! Espérons que tes promesses de sang et de violence...soit aussi vraie que ton Katana ! M'enfin tu débarque niveau 9 grâce a ta présentation ! Pour ce qui s'agit de tes points :

240 points de stats
160 points de vie/éther

Tu nous fais une petite fiche technique bien technique et on en parle plus !

_________________
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« je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche, mais de sang et de violence ... » △ nobu'

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